La Forêt de Neige

La neige tombait, légère et brillante, balayée par une fraîche brise qui venait effleurer mon visage et caresser ma peau. De douces effluves de fleures vinrent chatouiller mes narines, emballant mes sens. N'étant qu'éphémères, elle disparurent en quelques secondes, me laissant en plan dans ma forêt de flocons. Accrochée dans le ciel, les étoiles m'observait, remplissant ainsi leur solitude, à des années-lumière les unes des autres, pleurant devant la grandeur de ma tristesse et de ma solitude. Je suis seul humain dans ce monde orbitant autour de ce sentiment déchu qu'est l'espoir. Au loin apparue une fine silhouette aux courbures parfaites et à la chevelure divine. Cette fleure nouvelle s'approcha de moi jusqu'à me frôler sans jamais me toucher. Aveugle et complètement intangible à cette venue, je continuai de pleurer mon sort. Puis la lune elle-même vint retirer le voile qui couvrait mes yeux et paralysait mes sens. C'est alors que je vis, à deux pas de moi, celle qui me sortirait de ce faux pas. Elle seul su franchir cette distance qui la rendait inaccessible à mes bras. Se serrant contre moi9, me permettant de revivre pour la première fois depuis une éternité la chaleur humaine, transperçant ainsi la froideur sans fond qui semblait avoir enserrer mon c½ur à tout jamais je senti alors le froid de la neige contre mes pieds nus et la douceur du vent dans mes cheveux. Nous partîmes vers l'horizon sous les regards attendris des étoiles et celui rempli de fierté de la lune, comme deux ombre se promettant de s'aimer jusqu'à la mort.
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# Posté le samedi 20 juin 2009 18:55

Modifié le samedi 01 août 2009 21:19

Fire Wings

Stop to look at me
I don't know what I'm doing here
I'm an angel
Who die on the earth

Ici n'est pas ma place
Les vents secs et arides écorchent mes ailes
Le froid les paralyse
Elles s'effritent jusqu'à disparaitre
M'empêchant de voler et de vivre

Une seule erreur
Une grave erreur
Une seule sentence
La mienne

Locked between the skies and the hells
My heart freeze
My skin burn
Then, I burn in the ice of my heart

People around my always tell me what I'm supposed to do,
To be, to think...
No one knows that two wings in my _spread_ back
Yesterday, they were great and white
Today, they are _puny_ and dirty
Tomorrow, they will disappear
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# Posté le samedi 20 juin 2009 18:52

Le miracle de tes yeux

Tes yeux sont comme des étoiles, ils brillent et me guide au travers des ténèbres du quotidien. Un jour loin des toi c'est comme une marche à la guillotine ; long sombre et triste. Dans le banal de tous les jours, tu viens y ajouter joie et lumière. Même le bleu d'un ciel d'été ne vaudras jamais l'éclat de ton regard posé dans le miens. Ces 10 secondes, témoins de l'éternel, me semblent être un kaléidoscope vivant d'euphorie et de couleurs vives.
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# Posté le vendredi 10 avril 2009 14:02

Modifié le vendredi 10 avril 2009 14:14

Instable

-Pourquoi m'ignores-tu et m'évites-tu ainsi ?

-hum, de quoi parles-tu ?

-Tu sais de quoi je parle. Est-ce que tu es furieux contre moi ? J'ai fait quelque chose de mal peut-être ?

-Non, je t'assure il n'y a rien.

- Alors pourquoi agis-tu comme ça?

-Je... c'est difficile à expliquer. Je suis dans une situation délicate...

- Et c'est moi qui t'y ai mis?

- non! Absolument pas. C'est juste que... hum... je ne peux pas continuer d'être ton ami, j'aimerais beaucoup,
mais je n'en suis pas capable. C'est simplement un détail, mais c'est trop grand pour que je puisse continuer à te fréquenter sans en souffrir. Je suis désolé.

-tu ne m'aime pas?

-non, au contraire. Et j'espère vraiment que tu vas le comprendre.

***


La première cloche, celle signalant le début du prochain cours dans 5 minutes, venait de retentir dans la salle de repos des étudiants. Assis dans un coin reculé, je restai là, comme à chaque fois. Les gens autour de moi se bousculaient, marchaient d'un pas rapide, couraient, parlaient. Cet engouement laissait paraître qu'ils étaient tous fébriles à l'idée de retourner en cours, me rappelant à quel point ce n'était pas la même chose pour moi. De semaines en semaines, de jours en jours, plus les cours avançaient, plus mon oppression face aux salles de classe, arborant des couleurs pastelles plus repoussantes les unes que les autres, augmentait au point de me rendre fou. La salle de repos était presque déserte. Dans moins de 60 secondes retentirait la cloche avertissant les profs du départ de leur course à bourrer les cranes d'information désuètes et inutiles. Assis à une table, dos à la porte qui donnait sur le couloir et les casiers, je fermai mon cartable, m'apprêtant à me lever. Puis, deux bras vinrent enserrer mon cou par derrière. Au début surpris, je me demandai sérieusement qui ça pouvait être. Non pas que les gens évitaient de me toucher, mais seulement que j'avais toujours éprouvé une certaine aversion envers les contacts avec les autres. Puis on souffla à mon oreille :

-moi aussi je t'aime, tu sais?

Je me retournai d'un bloc, sans pour autant repousser mon opposant, ou plutôt devrais-je dire mon opposante, car j'avais en effet reconnu cette voix si douce et pleine de promesses. Elle était là, debout devant moi, ses bras étaient retombé de chaque coté de son corps. Je me refusai à les prendre, à glisser les miens contre sa taille, de peur d'avoir mal entendu, mais elle me regardait avec un regard perçant, comme si elle lisait dans mon âme. J'étais sur le point de m'y perdre, de m'en remettre à ses seuls désirs, et aux miens, quand je fus enfin capable de prononcer ces seuls mots :

-À quel point?

Ces sourcils se froncèrent, son regard devint plus puissant encore. J'allais flancher.

-Tiens-tu vraiment à le savoir ici et maintenant?

Je ne contrôlai d'aucune manière ma réaction. Je redoutais ce qu'elle allait faire, car à ce moment, je ne savais pas encore de quoi elle était capable. Ma tête fit oui, mais lèvres firent non, mais tout ce qu'elle perçu fut la réponse que lui fournissait ma tête. La salle était vide, la cloche n'avait pas encore sonnée, et elle ne sonnerait jamais, car pour moi, le temps s'était arrêté, mais seulement pour moi. Le couloir en face était vide, les surveillantes de corridor ne tarderaient pas à faire leur entré dans la salle de repos, histoire de s'assurer qu'aucun élève ne s'y soit attardé, mais étrangement, ce jour-ci personne ne viendrait, simple conflit d'horaire. Elle s'avança vers moi, je me senti chanceler, ma tête et mon âme s'étalèrent de tout leur long sur le sol, mais mon corps resta immobile. Ses lèvres vinrent effleurer les miennes dans un premier baiser, mes mains se glissèrent d'instinct contre ses hanches, caressant sa douce peau pâle dans un mouvement sans recul. Je sentis les frissons parcourir tout mon corps. Avec grand regret, je la senti reculer. Elle m'offrit un regard me demandant si c'est ce que j'attendais d'elle. Pour unique réponse, je lui servis mon éternel sourire en coin, lui promettant ainsi de l'aimer longtemps, aussi longtemps que me le permettrais mon c½ur.
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# Posté le jeudi 02 avril 2009 17:32

Modifié le vendredi 10 avril 2009 14:14

Black sun

Where black sun shines,
And red moon sleeps
People between the two
Live in scared

The scars on the twin
Those fly in the universe
Quiet and silence
Death walks around.

During the time she watches over
The time of an eternity,
Victims are spoiled
She waits them.

Sitting on the grass
Looking at the twin
They don't know
Cause only the death know

And she's here
Looking at his next victims
Liking his lips
She's now ready

And then, pointed on his head
Finger press on trigger
What must happen, happen.

Under the eyes of the twin,
They stay there, on the grass
... Alive.
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# Posté le jeudi 02 avril 2009 17:14

Modifié le vendredi 10 avril 2009 14:14